Le·la soudeur·euse assemble par fusion des pièces métalliques (acier, inox, aluminium) en suivant des plans et des cahiers des charges. Il ou elle maîtrise différents procédés (TIG, MIG-MAG, à l'arc avec électrode enrobée, par points), prépare les pièces, règle son poste, exécute les cordons de soudure et contrôle la qualité de ses assemblages. Le métier s'exerce dans l'industrie (métallurgie, chaudronnerie, automobile, aéronautique, naval, ferroviaire), le BTP et la construction métallique.
C'est l'un des métiers industriels les plus en tension en France : la demande dépasse largement l'offre de candidats qualifiés, ce qui sécurise l'emploi et tire les salaires vers le haut, en particulier pour les soudeurs certifiés sur procédés exigeants. La formation est accessible par CAP, Bac pro ou Titre Professionnel (6 à 12 mois en reconversion), avec des certifications de qualification de soudage (selon normes ISO) très valorisées sur le marché.
L'exercice demande rigueur et résistance physique : station prolongée, port d'équipements de protection, exposition à la chaleur et aux fumées. En contrepartie, le savoir-faire est rare, recherché partout et bien rémunéré, avec de réelles possibilités de mobilité, y compris à l'international.