Valider l'idée
Étude de marché basique, identification des concurrents, premiers clients potentiels.
Auto-entrepreneur, SASU, EURL : choisir le bon statut, sécuriser son financement, valider la viabilité du projet. Toutes les étapes officielles + les pièges à éviter.
Suivez ces étapes dans l'ordre. Chacune vous rapproche d'une décision concrète.
Étude de marché basique, identification des concurrents, premiers clients potentiels.
Auto-entrepreneur (simple, plafond CA), SASU (président TNS), EURL, SARL, SAS. Implications fiscales et sociales.
ARCE (60% des ARE en capital), prêts d'honneur (Initiative France, BGE), microcrédit (Adie), levée de fonds.
Guichet unique INPI obligatoire depuis 2023. Délais : 7 à 21 jours. Frais variables selon statut.
Comptabilité (Indy, Pennylane, expert-comptable), banque pro, assurance RC pro, devis/factures.
Marketing digital, premiers clients, fidélisation, montée en puissance progressive du CA.
Auto-entrepreneur (micro-entreprise) pour tester l'activité simplement (plafond CA 77 700 € en services, 188 700 € en vente). SASU pour se rémunérer en dividendes et bénéficier du régime général (assurance maladie). EURL pour le régime TNS (charges réduites mais protection sociale moindre). Décision à valider avec un expert-comptable.
Très peu : l'immatriculation est gratuite via le guichet unique INPI. Comptez 200 à 500 € pour le démarrage (assurance RC pro, compte bancaire pro recommandé, outils basiques). Aucun capital social requis. Le vrai investissement vient ensuite : marketing, équipement, formation continue.
Plusieurs sources cumulables : ARCE (60 % des droits ARE restants versés en capital), prêt d'honneur Initiative France ou Réseau Entreprendre (5 000 à 50 000 €, taux 0 %), microcrédit Adie (jusqu'à 12 000 €), Bpifrance Création, NACRE (accompagnement + prêt). Pour un projet plus ambitieux : levée de fonds business angels.
Médiane française (INSEE) : 18 à 24 mois pour atteindre un revenu équivalent à un SMIC, 3 à 5 ans pour un revenu cadre confirmé. Variable selon le secteur (consulting/IT plus rapide, artisanat/restauration plus long). Anticipez 12 à 18 mois de trésorerie personnelle ou d'aides pour couvrir la rampe de lancement.
Cotisations sociales : 21,2 % du CA en BNC (prestations services libérales), 21,1 % en BIC services, 12,3 % en BIC vente. Impôt sur le revenu : déclaration micro-fiscale (abattement forfaitaire 34/50/71 %) ou versement libératoire (1 à 2,2 % du CA). CFE due dès la 2e année. Pas de TVA en dessous de 36 800/91 900 € de CA.
Pas obligatoire en auto-entreprise (pas de bilan à produire). Conseillé dès qu'on dépasse 30 000 € de CA, ou pour basculer en société (SASU/EURL). Tarif : 50 à 150 € par mois pour un suivi auto-entrepreneur, 1 200 à 3 000 € par an pour une société simple. Alternatives low-cost : Indy, Pennylane, Shine (compta automatisée).
Pages utiles pour approfondir votre réflexion ou comparer vos options.
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Avant de vous immatriculer, structurer le projet avec un accompagnement dédié réduit fortement le risque d'échec. Comparez les dispositifs d'accompagnement à la création d'activité.
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